7 jours à Stains » n°615 du vendredi 24 septembre 2010

 

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Des nouvelles de l’Église

Notre Dame de l’ Assomption.
Où en sommes nous dans le projet de restauration de l’église du centre-ville ? Une question que bon nombre de citadins se posent. Après l’annulation du marché public de maîtrise d’œuvre en 2009 par le tribunal administratif, le cabinet d’architectes a enfin été désigné. Les travaux devraient démarrer en septembre 2011.

«Un avant-projet sera proposé dès octobre prochain.»

Dans un an, jour pour jour pour ainsi dire, le chantier de rénovation de l’église Notre Dame de l’Assomption devrait démarrer. Enfin, diront certains, une date ! Car comme dirait ce lecteur venu à la rédaction dès le premier numéro de rentrée à la pêche aux infos à ce sujet : « La patience a des limites. »
Mais désormais, les choses semblent claires : le cabinet d’architectes Daniel Lefèvre a été unanimement choisi pour mener à bien ce projet de restauration.
Que de temps perdu, nous direz-vous. La faute à qui, à quoi ?
Pour mémoire, rappelons qu’une première commission d’appel d’offres avait déjà désigné un cabinet, mais en février 2009, suite à la requête d’un cabinet concurrent qui n’avait pas été retenu, le tribunal administratif avait annulé cette nomination. Blocage, immobilisation, remise en cause du projet. À Michel Beaumale, maire de la ville, d’expliquer la suite. « Notre commission d’appel d’offres constituée en jury avec la participation d’architectes en tant que personnes qualifiées et de représentants de la communauté chrétienne, notamment le père Lacharpagne de l’Evêché de St-Denis a choisi, cette fois à l’unanimité, le Cabinet Daniel Lefèvre. »
En juin dernier, le Conseil municipal validait cette désignation et le projet pouvait redémarrer.
Désormais, le cabinet travaille. Il proposera d’ailleurs dès octobre prochain un avant-projet. Puis, en mars 2011, un projet définitif. S’en suivra un nouvel appel d’offre, cette fois-ci en direction des entreprises qui mettront en œuvre les dessins du cabinet d’architectes. Probablement seront-elles désignées avant l’été.
« Il s’agit là d’un calendrier incompressible pour respecter le Code des marchés publics et les règles de l’administration communale », souligne le maire en direction de ceux qui contesteraient la nécessité de tant d’étapes. Il rajoute d’ailleurs « Je comprends l’impatience de la communauté catholique, puisque cette église est fermée depuis quinze ans. »
Quinze ans durant lesquels bien des obstacles se sont mis en travers de la route de ceux qui voulaient la rouvrir. La DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) par exemple qui a longtemps verrouillé le dossier en préconisant la démolition de l’église à jouer un rôle important en ce sens. « Dès le début, nous avons cru dans la possibilité de conserver ce patrimoine, mais nous nous heurtions alors à une position intransigeante des services de la DRAC », confirme l’élu. Toutefois, la raison essentielle de ce temps d’attente était avant tout dûe aux modestes finances de la commune. « La charge financière de cette restauration, estimée à environ 6 millions d’euros, fut pendant plusieurs années incompatible avec d’autres obligations d’investissements, en particulier sur le patrimoine scolaire. »
Mais la tenacité paie souvent et pour Notre Dame de l’Assomption, elle pourrait s’avérer salvatrice puisque de négociation en négociation la municipalité a obtenu des garanties. D’abord de la Région qui accordera 1 350 000 euros sur la base d’un contrat régional entièrement consacré à l’église. Puis, la Seine St-Denis. Le préfet a assuré son soutien. De fait, ce projet devrait bénéficier du taux maximal de subvention de la DRAC.
Dans une lettre adressée au père Daniel, curé de la paroisse, Michel Beaumale se dit à présent « confiant » dans la réalisation de ce projet. Un projet qui, écrit-il « me tient à cœur tout autant qu’à vous. »
Espérons désormais que les moyens financiers seront définitivement réunis pour passer à l’action. Mais peut-être que du côté de la Place Saint-Marc, quelques bienfaiteurs de l’église feront le nécessaire pour nous en assurer ? « Tout autre source de cofinancement sera la bienvenue », répète le maire à qui veut l’entendre.
A. S



Énorme

Réforme des retraites.

Ce jeudi, à l’heure où ce numéro de 7 Jours partait à l’impression, les médias parlaient déjà de mobilisation « mémorable ». De nombreux Stanois se sont rendus ensemble à la manifestation parisienne.

Si l’on en juge par le sentiment de révolte qui se dégageait déjà au tout début de la manif de ce jeudi, le texte est loin d’être promulgué. Car « les manifestants sont d’une humeur saignante », témoignait en direct un journaliste de Canal plus. Les Stanois, eux, avant de remplir trois cars en direction de la Place de la Bastille, étaient déjà bien dynamiques. « ça fait 20 ans que j’ai pas mis les pieds dans une manif » raconte Pina, 44 ans. Mais là ça vaut vraiment la peine de se battre ». De son côté, Nicole, habitante du quartier de l’Avenir se réjouit de voir « des Stanois encore plus dynamiques que la dernière fois ». En témoigne la fermeté de Thierry 42 ans jardinier à Plaine commune : « On n’est pas d’accord, le gouvernement doit entendre notre mécontentement ».
Le maire et la majorité municipale étaient à leurs côtés. Pour sa part, Azzedine Taïbi, conseiller général remarquait « qu’il y a de nouveaux grévistes preuve qu’une véritable dynamique s’est créée ».
On sait déjà grâce à un sondage CSA-L’humanité que 68 % des Français sont contre cette réforme. Demain, les syndicats se réuniront pour organiser début octobre une nouvelle manifestation, un samedi, pour permettre à tous d’y participer.

L.Z



Audience reportée

L’affaire Jamila.

L’audience de Jamila, qui devait se dérouler jeudi 23 devant le tribunal correctionnel de Paris, est reportée au 12 mai 2011. Son avocate Maître France Weyl a en effet demandé au juge, un renvoi, en raison de la grande journée de grève qui se tenait le même jour. Jamila ex-lycéenne de Maurice-Utrillo devait comparaître « pour outrage et incitation à l’émeute », après avoir filmé le 1er avril 2008 « des violences policières » au retour d’une manif contre la suppression de postes d’enseignants. L’ancienne élève de terminale Scientifique est donc convoquée deux ans et demi après les faits alors que lors de sa garde à vue, les policiers lui avaient spécifié que « si elle ne recevait pas de convocation dans les six mois, l’affaire serait classée ». C’est donc un procès inattendu. Mais Maître Weyl refuse de faire tout commentaire avant le procès, elle a néanmoins assurée « qu’elle va se battre pour obtenir la relaxe de Jamila ». L’avocate avait déjà obtenu le même verdict pour Hasna, une camarade de Jamila qui, elle, avait comparu devant le tribunal le 7 mai 2008 pour les mêmes faits.

Conseil municipal jeudi 30 septembre à 20h à la Maison du temps libre

Prestations c’est fermé !

CAF.
En attendant la réouverture des permanences prestations à Stains, les allocataires de la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) peuvent se connecter sur internet, téléphoner ou encore se déplacer sur plusieurs autres centres. Revue de détails.

«La réouverture de la CAF est demandée»

Les allocataires de la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) devront encore patienter avant de pouvoir retrouver la permanence prestations située rue Guillaume-Apollinaire. Une longue attente qui dure depuis janvier 2010 et ce n’est pas l’affichette placardée sur la façade « Fermée jusqu’à nouvel ordre ! » qui va redonner espoir aux Stanois comme le raconte une maman : « Je suis fatiguée. Pour contacter la CAF c’est dur, par téléphone, l’appel est facturé et la plupart du temps, il faut passer plusieurs coups de fil avant d’être pris en compte. »
Seule « bonne » nouvelle, l’usager peut encore se rendre à la permanence action sociale dans l’agence de Stains, mais l’enthousiasme retombe, à l’image de ce mardi après-midi, où les tentatives pour pénétrer dans les locaux s’avèrent infructueuses, malgré un horaire adéquat. Immédiatement contactée par une ligne directe, une employée explique : « Cet après-midi, nous sommes en sous-effectif, on ne peut donc pas recevoir les gens qui souhaitent obtenir des renseignements sur l’action sociale, mais par contre vous pouvez prendre rendez-vous par téléphone »
On se précipite ensuite, sur le fameux 0820 25 93 10 et là encore désenchantement car il est difficilement accessible (le combiné utilisé doit être muni de touche étoile…), il faut rappeler, ne pas se tromper ou c’est tout simplement saturé.
En ce qui concerne, les prestations sociales, (RSA, Allocation logement, allocations familiales…), l’allocataire doit se déplacer sur d’autres villes : Bobigny, Saint-Denis (Pleyel), Rosny-sous-Bois ou encore plus loin à Noisy-le-Grand. Du côté de la CAF, on se montre optimiste : « Pour le traitement des dossiers nous sommes dans le « flux », dans la mesure où il manque quelques pièces comme la déclaration de ressources, ce qui ne touche que certains dossiers. Pour l’instant les réouvertures s’échelonnent, l’agence d’Aubervilliers va ouvrir début octobre ce qui va désengorger les autres agences et améliorer l’accueil. Une fois sur place, nous conseillons aux allocataires d’utiliser les bornes. »
Pour ceux qui se débrouillent bien avec le multimédia, il est plus facile de se rendre sur le site internet de la Caf, www.caf.fr.
Un service public d’une telle envergure (300 000 allocataires en Seine-Saint-Denis) fermé depuis autant de temps, cela soulève forcément de nombreuses critiques du côté des allocataires mais aussi du côté des élus. En mars dernier, une délibération, présentée par le POI, avait été votée par le Conseil municipal, elle notait « Les Stanoises et les Stanois, comme les habitants des autres villes concernées, sont obligés de se rendre à la CAF de la Tour Pleyel et de faire une queue interminable dans des conditions inadmissibles durant au minimum 4 ou 5 heures ! Il s’agit pour le gouvernement de réduire les effectifs des personnels pour faire des économies. C’est la population la plus touchée qui paie encore les frais d’une telle politique. C’est pourquoi le Conseil municipal demande la réouverture immédiate de la CAF rue G. Apollinaire et la nomination de personnels en nombre suffisant pour traiter les dossiers ». Le maire avait alors précisé : « Les responsables de la CAF veulent réduire le nombre de lieux d’accueil, pour les remplacer par des agences familles. Celles-ci seront intercommunales. »
Ainsi, ce type d’agence ouvrirait à Stains et correspondrait au district Stains-Pierrefitte-Villetaneuse. En attendant l’allocataire doit s’armer de patiente et continuer à se débrouiller comme il peut. (lire le dossier)

D.C

Les agences ouvertes pour les prestations sociales

Les agences où s’adresser pour vos prestations :
Saint-Denis Pleyel, Tour Pleyel, 93552 Saint-Denis cedex 15, métro ligne 13, station Carrefour Pleyel du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30, fermeture tous les jeudis.
Bobigny, 52-54 rue de la République, 93000 Bobigny, du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30, fermeture tous les jeudis.
Rosny-sous-Bois, 15-17 rue Jean-Pierre Timbaud 93112 Rosny-sous-Bois, gare du Nord + RER E, station Rosny-sous-Bois, du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30, fermeture tous les jeudis.
Noisy-le-Grand, Le Descartes, 29 Promenade Michel-Simon, 93160 Noisy-le-Grand, RER D et changement station Châtelet, puis RER A station Noisy-Champs, sortie 1 Quarteir du Champy ou bus 320 arrêt Noisy-Champs RER Champy, ou bus 212 ou 213 arrêt Noisy-Champs RER Descartes, du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30, fermeture tous les jeudis.

Pour l’action sociale, l’agence locale reste ouverte :
CAF stains, 2, rue Guillaume Apollinaire, permanence de l’action sociale le lundi, mardi, jeudi et vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 16h30 (fermé le mercredi). Renseignements au 01 48 26 36 24 - www.caf.fr.

Grosse explosion de rires

Objet suspect.
En cette période de tensions internationales où toutes les ondes parlent d’un probable retour d’attentats en France, chacun est sur ses gardes. La méfiance étant ainsi de rigueur, mercredi soir, avenue Louis-Bordes, on a réagi vivement à la vue d’un objet suspect dans un parking. Dès lors la police est appelée. Pas moins de 20 policiers cernent l’endroit. On procède à l’évacuation d’une cinquantaine de personnes. On s’approche. Les spécialistes scrutent l’objet de toutes les peurs. Ils vont le désamorcer ? Et d’un seul coup, le Grand ouf, le soulagement, l’explosion de rires. C’était un amortisseur de voiture, mais pas n’importe quelle voiture. La mythique DS.

Après le préfet, la manifestation

Santé.
Ce jeudi en soirée une délégation de professionnels de santé des villes de Pierrefitte et de Stains devait rencontrer le préfet suite à la vague d’agressions dont ils ont été victimes ces dernières semaines. Toute la semaine, parfois tard dans la nuit, des généralistes, des pharmaciens, des kinés, des infirmiers, etc, ont préparé ce moment.
« Nous souhaitons faire le point avec le préfet, explique la présidente de l’association stanoise (APSS) Josselyne Burruchian. Peut-être aura-t-il des propositions à nous faire pour notre sécurité au travail et pour la sécurité de nos patients au quotidien. Nous sommes conscients qu’il n’y a pas une solution miracle unique, mais il faut se remonter les manches pour résoudre ces problèmes. »
En tous cas, les professionnels de santé semblent être déterminés et soutenus par leurs patients. Leur pétition et affiches sont en cours d’impression, leur diffusion se fera dans les heures à venir. La matinée « Santé morte », consistant à fermer tous les cabinets médicaux, et la manifestation entre le marché de Pierrefitte et celui de Stains, elles auront bien lieu samedi 2 octobre à partir de 9h30. Des représentants des Ordres et du SUR seront à leurs côtés. Tout comme la CGT de Stains qui : « s’associe à cette marche contre la violence sous toutes ses formes » en appelant « le plus grand nombre à participer ». « Si rien ne bouge, nous durcirons le mouvement », répète la présidente stanoise.


Rendez-vous le 30


Bacheliers.
Vous avez décroché votre bac en juin dernier, ce précieux sésame qui vous ouvre les portes de l’Université est aussi l’occasion d’être convié à une sympathique réception organisée par la municipalité. Celle-ci se déroulera le jeudi 30 septembre.
Pour y participer, il suffit de contacter le 01 49 71 82 81.
Vous recevrez ensuite une invitation.

Longue vie à la salle des mariés

Inauguration.
Se dire « oui » sera désormais un vrai plaisir. Après six mois de travaux, la salle des mariages a été inaugurée en grande pompe avec un spectacle entre rires et émotions. Retour en images.

Félicitations
Dès le lendemain, samedi 18 septembre, Shirley et Nicolas Bugnicourt se sont dits oui. La famille tenait à faire part de cet heureux évènement. Souhaitons leur une longue vie pleine de bonheur.

De talentueuses parodies

« La maman de la mariée a pleuré »
Vendredi dernier, c’était la fête dans la salle des mariages new look. Les enfants des ateliers d’expression théâtrale du centre social municipal ont fait rire, et même… fait « pleurer la maman de la mariée », s’amuse-t-on encore quelques jours plus tard.
Ces enfants au talent désormais rendu public avaient suivi cet été les ateliers cirque, puis devant leur souhait de continuer, l’animateur du centre social et la compagnie « Cabaret Folie » se sont lancés aux côtés de ces comédiens en herbe (entre 6 et 12 ans) pour faire une représentation lors de l’inauguration de la salle des mariages. Un succès !
En 10 séances entre les 15 août et le 15 septembre, le résultat était haut en couleur, dynamique et joyeux comme un mariage réussi. Bravo !


En chiffre
Il aura fallu 430 000€ (hors taxe) pour donner ce nouveau visage à la salle des mariages, à la salle du conseil, au hall de la mairie, et pour établir un diagnostic sur la halle du marché. Ces réalisations ont été financées par des partenaires à hauteur de 75%.

Du neuf pour les enfants

Inauguration.
Le centre de loisirs Max-Jacob a été inauguré samedi dernier. La satisfaction était générale, mais en toile de fond on ressentait l’inquiétude de voir de moins en moins ce genre de réalisation en ville. La faute à un imminent vote d’une réforme.

Depuis la mi-septembre, les familles ont pu prendre possession de la toute nouvelle structure qui a été érigée au cœur du Clos Saint-Lazare : le centre de loisirs Max-Jacob. Et il était attendu. Mohamed, 6 ans, apprécie déjà : « Il y a des jeux très intéressants. Et en plus, c’est plein de couleurs ! » Quant aux parents de Soukaïna, 3 ans, qui assistaient à l’inauguration samedi matin, ils confirment : « Ce centre de loisirs donne un autre visage à cette partie du quartier. En plus, il est bien plus proche de chez nous. En résumé, il est beau et pratique ! »
Cet emplacement stratégique dans la cité était devenu un terrain vague suite à l’incendie de la salle de sports Victor-Hugo il y a plusieurs années maintenant. Cette page est tournée. Ca sent le retour à la vie.
En huit mois, un bâtiment de bois est sorti de terre. Isolé avec de la laine de verre, équipé d’un chauffage urbain et de grandes baies vitrées orientées plein sud, le nouveau centre de loisirs répond à de bonnes normes environnementales, notamment en termes d’économie d’énergie. Une grande salle, puis de plus petites, accueillent des enfants de la petite section de maternelle (Paul-Vaillant-Couturier et Victor-Hugo) au CE1 (Victor-Hugo/Émile-Zola). Les deux derniers mercredis, ils étaient déjà 80 à profiter des salles de lecture, d’informatique, etc. Une équipe d’animateurs a pris place dans cette structure municipale qui peut accueillir jusqu’à 120 enfants les mercredis et pendant les vacances scolaires. Les jeux d’eau extérieurs, les clôtures et les plantations végétales seront finis fin octobre.
Retour samedi dernier lors de l’inauguration en présence des familles du quartier mais aussi de personnalités qui ont permis la construction de ce centre.
La municipalité, par la voix de l’élue à l’enfance, Najia Amzal, a ré-affirmé son engagement auprès de la jeunesse de la ville : « Permettre d’apprendre, de grandir et de réussir dans le bien-être fera toujours partie de nos priorités. Avec cette nouvelle structure, la prochaine réhabilitation de Sassaki-Sadako, les travaux en cours du château de Villiers-sur-Loir, nous revendiquons la qualité pour les enfants de Stains. » Quant au représentant de la CAF, il affirme : « Nous ne pouvions que nous joindre à ce projet car il va dans le sens du développement d’offres de proximité aux familles. » Le conseiller régional après avoir salué l’exemplarité du travail de la ville en complémentarité avec l’Éducation nationale insiste : « la démocratisation de l’accès aux loisirs fait partie de la cohésion du territoire. »
Marie-George Buffet, députée, qui a choisi cette année de verser sa réserve parlementaire sur ce projet (80 000 €), pointe du doigt la « préoccupante » réforme des collectivités locales : « Cette réalisation est un pied de nez à ce projet. Si cette loi est votée (vote prévu mardi 28 septembre à l’Assemblée), ce genre de structure ne pourra plus voir le jour dans des villes comme Stains. Car le grand défaut de cette loi sera l’impossibilité de certains co-financements et l’obligation pour les collectivités de financer ses projets à hauteur de 30 %. » D’ailleurs, en février dernier, une délégation de Stanois s’était rendue à l’hémicycle, pétition en main, pour crier son mécontentement (voir 7 Jours N° 590).
Le centre de Loisirs Max-Jacob y a échappé, mais que se passera-t-il dans l’avenir ? Début de réponse à l’Assemblée nationale, mardi.

C. S

Financement du projet :
Coût total TTC : 935 138€ TTC
Participations : l’État : 52,83% ; la CAF : 8% ; Réserve parlementaire de la députée Marie-George Buffet : 8%, le Conseil Régional : 11%. Restant seuls à peine 20% pour la ville.

Travaux place Henri-Barbusse



Circulation.

À compter du 28 septembre à partir de 9h, le Conseil général va procéder au rabotage de la chaussée sur 5 cm au niveau de la place Henri-Barbusse, carrefour situé face à la mairie et une partie de Gorki en allant sur Le Globe ( sur 120 m environ). Mercredi arrêt des travaux et reprise dans la nuit du jeudi30 au vendredi 1er octobre avec mise en œuvre de la nouvelle chaussée.
La circulation sera réduite, et une déviation sera installée dans le sens Paris-déviation au niveau du carrefour du Globe par Stalingrad et Louis-Bordes. Dans le sens Pierrefitte, par Gorki, Bégué et Paul-Vaillant-Couturier. ( lire également ci-dessus).

Salah Hamouri


2012 jours de prison - www.salah-hamouri.fr

Le casting continue



Calendrier 2011

Dans le cadre de la réalisation de son calendrier annuel, la ville de Stains souhaite photographier des visages d'enfants et de jeunes adultes, pour illustrer notamment la richesse du métissage et de la diversité.
Parents ou responsables légaux peuvent s'adresser au Cabinet du Maire - 01.49.71.83.83.

Le Conseil consultatif des Seniors, participez-y

Le Conseil consultatif des Seniors existe depuis 2006. Il a pour but de réfléchir et de faire des propositions sur le mieux vivre à Stains, le bien vieillir et les relations intergénérationnelles.
Il est ouvert à tous les retraités de la ville. En quatre ans, il a réalisé un guide des Seniors, une exposition sur la citoyenneté et un débat, participer à trois réalisations théâtrales intergénérationnelles et à des sorties avec des jeunes à Chateaubriand et à Oradour-sur-Glane, pour ne citer que quelques exemples.
Il a multiplié les rencontres avec par exemple le commissaire ou le directeur de Carrefour, participé à des commissions d’accessibilité ou pour une villes sans violence, fait du bénévolat à la Maison du droit.
Le CCS invite tous les retraités à les rejoindre pour continuer de travailler sur la santé, le mieux vivre ensemble et le mieux vieillir.
Pour que le CCS réponde mieux à vos attentes, vous pouvez répondre à ce questionnaire :

Pour les membres du CCS
Nom, prénom :
Pensez-vous que ce conseil doit continuer à exister ?
OUI Comment ? ……………………………………………
NON Pourquoi ? ……………………………………………

Pour ceux qui ont quitté le CCS
Nom, prénom : ……………………………………………
Pour quelles raisons ? ……………………………………………

Pour tous les retraités
Sur quels sujets souhaiteriez-vous que le CCS réfléchisse et travaille ?

…………………………………………….............................................

…………………………………………….............................................

…………………………………………….............................................

Sous quelle forme ? ……………………………………………
Diriez-vous dès septembre rejoindre le CCS et participer à ses activités ? OUI- NON
Si Oui, indiquez vos coordonnées :
Nom, prénom : ……………………………………………
Adresse : ……………………………………………

……………………………………………

Téléphone : ……………………………………………
Adresse mail : ……………………………………………

À retourner à : Secteur retraités et personnes âgées – Stéphane Lopez- Pour le Conseil consultatif des Seniors : Mairie de Stains, 6 av. Paul-Vaillant-Couturier 93 240 Stains.

Prochaine réunion ouverte à tous
Vendredi 1er octobre à 14h à la Maison du temps libre


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RSA : de la poudre aux yeux

Revenu de solidarité active.

«Un an après son lancement, le RSA n’a pas convaincu.»

Un bilan « contrasté » pour certains, un « échec » pour d’autres. Le RSA classique qui a fêté son premier anniversaire en juin dernier n’a pas atteint ses objectifs. Les chiffres, à Stains comme dans le reste de la France, prouvent bien que le battage médiatique qui a accompagné la mise en place de ce dispositif n’était que de la poudre aux yeux.

«Je vais vous dire le RSA, ça ne sert rien ! », désespère Pascal âgé de 25 ans qui paie un loyer de 600 euros alors qu’il ne perçoit que 430 euros par mois. « Il n’y a rien de mieux que le travail ». Au moment où le jeune homme lâche ces mots, il se trouve tout au bout d’une longue file d’attente qui mène à la Caf Pleyel à Saint-Denis. Il a fait le déplacement, vendredi dernier, pour que sa demande d’APL soit enfin étudiée et compléter son dossier RSA. Mais pour lui l’attente sera longue. Dans plusieurs villes comme à Stains, les antennes locales ont été fermées (voir page 3), contraignant tous les allocataires à se rendre à la Caf Pleyel où les services sont engorgés. Alors comme beaucoup d’autres, Pascal n’est pas certain que sa demande soit traitée aujourd’hui. Et dans cette foule où les enfants pleurent, les parents soupirent, Miloud s’enflamme : « On nous refoule à longueur de journée et ça fait deux ans que ça dure, c’est vraiment un gouvernement irresponsable. Il gère les êtres humains comme des bouts de viande ». Pourtant le 31 mai dernier, l’union nationale des centres communaux d’action sociale (UNCCAS) qui avait dressé un bilan « contrasté » du RSA, avait déjà dénoncé le retard dans le traitement des dossiers. Malgré l’alerte, quatre mois après, la situation ne fait qu’empirer notamment en Seine-Saint-Denis. « L’efficacité du RSA souffre encore de la longueur des délais de traitement : jusqu’à deux mois pour être orienté vers un travailleur social, quatre mois pour signer un projet personnalisé d’accès à l’emploi, déplore les CCAS. Il est alors fréquent que les CCAS, interlocuteurs de proximité, pallient les dysfonctionnements du dispositif aux moyens de leurs propres aides financières ».
À l’origine, Martin Hirsch l’ancien Haut commissaire aux solidarités actives et à la jeunesse, a créé ce dispositif pour remplacer le RMI (RSA socle) et apporter un supplément de revenus aux travailleurs pauvres (RSA complément d’activité). Et devait atteindre deux objectifs : la réduction du nombre des pauvres et le retour à l’emploi. Mais un an après son lancement, le RSA n’a pas convaincu. Car « l’augmentation des ressources promise par le RSA reste incertaine pour nombre de bénéficiaires du « RSA activité » confrontés à une baisse de leurs aides au logement ou à la suppression de la prime de Noël », pointe l’UNCCAS dans son bilan. Le RSA entraîne en effet un recalcul de certaines aides. Mais aussi une perte de certains droits tels que l’exonération de la redevance télé et dans certains cas la perte de la CMU ou encore l’augmentation de la taxe d’habitation.
Une fois le dossier étudié, c’est-à-dire après vérification de l’ensemble des ressources du foyer ou de la personne seule, la Caf se charge ensuite de verser l’allocation, tandis que Pôle emploi se charge du travail d’insertion professionnelle. Deux organismes qui croulent sous les dossiers, le premier en raison de coupes budgétaires et de réduction de personnels, le second souffrant encore de la fusion Assedic-ANPE. Résultat : malgré le volontarisme de Martin Hirsch, le suivi et l’accompagnement des allocataires est un véritable fiasco. C’est l’une des plus vives critiques émises par la gauche à l’encontre du RSA, avec le fait qu’il peut être soumis à des conditions de ressources incluant l’épargne de la personne en situation de précarité. Pour Christian Favier, président (PCF) du Conseil général du Val-de-Marne, c’est donc « un échec ». « Nous sommes très loin des résultats qui étaient attendus. Le RSA n’a pas permis de faire reculer le chômage, annonçait-il début juillet dans une interview publiée dans le journal l’Humanité. Dans le Val-de-Marne, le taux de chômage est passé de 6,5 % à 7,3 % entre mars 2009 et mars 2010. Et le nombre de salariés bénéficiant d’un complément de revenu est faible, a-t-il poursuivi avant d’ajouter par ailleurs, que le RSA n’a pas vraiment contribué à sortir réellement les personnes qui étaient au RMI de leur situation de précarité ». Martin Hirsch lui s’en remet à des expérimentations concernant une trentaine de départements pour affirmer « que la probabilité de retrouver du travail avec le RSA était plus forte qu’avec le RMI ». Doit-on comprendre que les Rmistes étaient des profiteurs ? « Pas du tout, répond l’ancien Haut commissaire. Notre approche n’a jamais été moralisante et encore moins stigmatisante (…) Et notre propos était de dire qu’il était injuste que les plus riches bénéficient de protection comme le bouclier fiscal tandis que les plus pauvres étaient taxés à 100 % dès qu’ils reprenaient une activité ». Reste que le bouclier fiscal exonère justement les plus riches de contribution au financement du RSA. Et pour l’heure ce sont les départements qui trinquent puisque le financement du RSA est transféré aux collectivités sans compensations. Bilan très critique donc. Et son avenir ne s’annonce guère mieux. Beaucoup redoutent en effet de voir prospérer en France la pratique des bas salaires, certains employeurs pouvant user de ce dispositif pour contourner les revendications salariales. Pourtant en avril dernier, le gouvernement a décidé d’étendre le RSA aux jeunes de moins de 25 ans. Mais peu d’entre eux iront se mêler à la file d’attente interminable de la Caf Pleyel, tant les conditions d’accès à cette aide sont strictes. 7 Jours y consacrera un article la semaine prochaine.

Lynda Zerouk


Des estimations nettement loin du compte

 Le bilan chiffré

C’est un véritable fossé qui sépare les chiffres actuels du nombre d’allocataires RSA et ceux préalablement annoncés lors de l’entrée en vigueur du dispositif.

«Au 31 juillet 2010, on compte à Stains 2 122 allocataires »

À Stains comme dans le reste du département et plus largement en France, le nombre d’allocataires estimé est nettement supérieur aux chiffres effectifs. En effet, au 31 juillet 2010, on compte à Stains 2 122 allocataires, soit seulement 321 de plus par rapport au nombre d’allocataires du RMI au 31 mai 2009. Ils sont 1 610 à percevoir le « RSA socle », 374 autres allocataires touchent le « RSA activité » et enfin pour 138 d’entre eux, il cumule le « RSA socle + activité ».
Dans l’ensemble de la Seine-Saint-Denis, les chiffres sont également éloquents : seules 66 979 demandes de RSA ont été étudiées entre juin et décembre 2009, ce qui ne représente que 50 % des estimations annoncées.
Au niveau national, ils sont 169 036 allocataires, dont les deux-tiers sont d’anciens allocataires RMI. Soit seulement 7 % de nouvelles entrées dans le dispositif.

 « Il faut relancer la politique de l’emploi »



Karina Kellner, adjointe au maire chargée des finances et de l’action sociale.

En mettant en place le RSA le gouvernement n’a pas réussi à réduire le nombre de chômeurs et la précarité. Quelles mesures faudrait-il engager pour y parvenir ?

«Avec le RSA, le gouvernement a introduit un système anglo-saxon qui attribue, pour la première fois en France, un droit via une activité. Chaque allocataire doit prouver qu’il recherche un emploi sous peine d’être radié. C’est dramatique car cela entraîne une perte de la notion de droit social que notre pays avait acquise. Ce dispositif n’a fait qu’aggraver la précarité des Français. D’ailleurs, il n’y a presque pas d’écart entre les travailleurs pauvres et les allocataires du RSA. Il faudrait donc augmenter les salaires, qu’ils atteignent au minimum 1500 €, ce qui permettrait de relancer le pouvoir d’achat. Ainsi on augmenterait les minimas sociaux. Cela implique également de relancer toute la politique économique autour d’un système qui assure la sécurité de l’emploi et la formation professionnelle. Il faut faire en sorte que le patronat finance ces formations, on exonère les entreprises de charges sociales qui devraient pourtant concourir à l’emploi. Or aujourd’hui, l’Etat fait des statistiques. Il contrôle. Il radie. Et il culpabilise les citoyens. Il n’assure plus son devoir de solidarité nationale. C’est pourtant une question de dignité ! Comment peut-on accepter dans un pays riche comme la France que des citoyens vivent en dessous du seuil de pauvreté… Il est urgent de repenser les missions de services publics pour les Français. »

 

Le montant du RSA



Il n’y a pas de montant fixe. Il peut varier en fonction de la situation familiale et aussi en fonction des ressources perçues au sein du foyer.
Pour une personne isolée le montant forfaitaire du RSA socle s’élève à 460,09 euros. Il est de 404,88 euros après déduction du forfait logement, c’est le cas par exemple si la personne est hébergée.
Dans le cadre du RSA activité, une allocation peut-être accordée pour atteindre le salaire minimum légal. La somme allouée pourrait donc se limiter – à titre d’exemple - à 30 euros mensuels voire moins dans certains cas.

Expression libre Haut de page

 

Groupe Communistes partenaires et citoyens

 

Parce qu’on le vaut bien !

Le 7 septembre dernier, plus de 2,5 millions de Français avaient défilé pour manifester leur forte opposition à la réforme des retraites, reportant de deux ans l’âge légal de départ à la retraite. Jouant encore une fois sur les chiffres, et sur des arguments alarmistes et techniques, le gouvernement du président Sarkozy continue encore aujourd’hui d’ignorer une opinion publique farouchement opposée, et suivie par les syndicats. L’âge de la retraite est, et doit rester fixé à 60 ans ! Même si l’Assemblée Nationale l’a adoptée en première lecture le 15 septembre dernier, et que le Sénat l’aura discutée et amendée le 23, des solutions existent pour le maintenir, quoiqu’en pense « l’honorable » Ministre du Travail Eric Woerth, plus préoccupé par ses démêlés avec la justice...
Et pourtant ce ne sont pas les chiffres qui manquent. Il n’y a qu’à lire les résultats qui leur sont défavorables dans les derniers sondages parus, peu flatteurs chaque semaine. Autant l’action gouvernementale que le Président lui-même sont ouvertement critiqués. Tandis que le bouclier fiscal remboursait près de 423 millions d’euros à ses amis contribuables aisés. Ajoutons le désastre diplomatique dans lequel s’est engagé le chef de l’Etat avec la moitié de l’Europe quant à sa politique de reconduction des Roms, et sa dérive « populiste » évidente, avec le soutien de Berlusconi : la France peut s’enorgueillir de pouvoir à nouveau « briller » sur la scène internationale. Au point que, curieusement, le spectre du terrorisme refait d’un coup son apparition : une coïncidence, sans nulle doute... Merci qui ?
Au lendemain du mouvement de grève du 23 septembre, c’est une longue bataille politique nécessaire qui se profile. Comme pour le CPE, faire reculer ce gouvernement n’est pas impossible. Face à celui qui, il y a trois ans, s’était augmenté son salaire de 140%, à peine élu à la plus haute fonction du pays. Et aujourd’hui il veut moraliser les Français : inadmissible !

Alexis Treskow pour le groupe Communistes, Partenaires et Citoyens

Groupe socialiste

 

Alors que l’économie française est enlisée dans la crise, que le chômage reste à 10% et que la précarité et les inégalités progressent, les choix du Président Sarkozy aggravent la situation : absence de réelle politique économique pour sortir la France de la crise, refus de soutenir le pouvoir d’achat pour relancer la consommation, politique fiscale injuste et réduction des moyens de tous les services publics, à commencer par l’éducation, la santé et la sécurité. S’il y a une facture de la crise, il y a surtout une ardoise Sarkozy, qui va plomber l’avenir de notre pays pendant de longues années. Dans ce contexte, les mesures sur les retraites sont une véritable provocation. Si elles étaient appliquées, elles aboutiraient, via le relèvement de l’âge légal à 62 ans et de l’âge du taux plein à 67 ans, à faire peser l’essentiel de l’effort sur les salariés qui ont eu les carrières les plus longues, les plus pénibles ou les plus fragmentées. Dans le même temps, malgré les annonces faites, il n’y a toujours pas de vraie mise à contribution des revenus du capital .Et malgré cela, parce que le gouvernement refuse d’élargir réellement le financement à tous les revenus, le déficit est loin d’être comblé. Le trou restera de 25 milliards en 2011 et de 40 milliards en 2050. Notre système de retraite n’est donc pas sauvé. Le gouvernement se contente de masquer les déficits jusqu’en 2012, en vidant le Fonds de Réserve des Retraites, ce qui est le comble de l’irresponsabilité. Contrairement aux mensonges de la droite, l’alternative n’est pas entre cette réforme et le chaos, mais entre une réforme profondément injuste et qui ne règle rien, et une autre réforme, possible, juste, équilibrée et durable. Une large majorité des français est opposée à cette réforme, les journées de mobilisations du 7 et du 23 septembre ont prouvé que les français n’étaient pas prêts à abandonner la retraite à 60 ans, ce bien commun de la nation, au même titre que les 35 heures ou les congés payés sans se battre. Pourtant, malgré la forte mobilisation le gouvernement persiste. Ce choix s’apparente à un véritable déni de démocratie. Une démocratie adulte, ce n’est pas une démocratie où le Président décide de tout, seul. C’est une démocratie où les corps intermédiaires sont écoutés et les citoyens respectés. Espérons dès lors que la sagesse revienne à Nicolas Sarkozy et à son gouvernement.

Najia Amzal , groupe socialiste

Groupe parti ouvrier indépendant
Groupe de défense des services publics et des droits de la population

 

LE CONSEIL GENERAL DE SEINE-SAINT-DENIS REALISE 36 MILLIONS D’EUROS D’ECONOMIES SUR LE DOS DE LA POPULATION !

-Suppression du remboursement de 50% de la carte imagine R pour les enfants scolarisés.
-Passage de 15 à 40 euros du prix de la carte Améthyste pour les personnes âgées.
-Augmentation de la fiscalité départementale de 6% après 7% de plus en 2009 pour tous.
-Baisse, voire suppression des subventions aux associations sportives et culturelles….
C’est le soi-disant « budget de révolte » du président socialiste du Conseil général C.Bartolone, comme il le dit dans la presse ! Drôle de « budget de révolte » voté par la majorité de « gauche » du Conseil général le 8 avril 2010 (seul JJ Karman, élu PC, a voté contre): 36 millions d’économies sur le dos des travailleurs !
Comme si les licenciements, la précarité, le chômage et maintenant la remise en cause des régimes de retraite que tente de mettre en place le gouvernement Sarkozy pour satisfaire les marchés financiers ne suffisaient pas !
Le POI estime que ce n’est pas le rôle des partis se réclamant de la défense des intérêts des travailleurs de mettre en œuvre la politique du gouvernement et de l’union européenne, en faisant payer la population. C’est inacceptable !
Le comité stanois du POI a décidé d’adresser une lettre ouverte à Bartolone pour exiger, dans un premier temps, le rétablissement du remboursement de la carte imagine R pour tous les jeunes et leurs familles dont beaucoup ne peuvent plus désormais acheter la carte.
Nous appelons la population, les militants et élus des partis qui se réclament de la classe ouvrière à contresigner cette lettre ouverte pour la porter au Conseil général afin que la population de ce département soit rétablie dans ses droits.
Nous vous proposons d’organiser avec nous, dans l’unité, cette bataille ; venez nous rencontrer dès samedi 25 septembre au marché de 10h30 à midi, et tous les samedis suivants.

Groupe des verts

S'engager dans et pour la ville

Notre ville est en pleine métamorphose. Des quartiers entiers sont rénovés, des équipements sont réalisés ou rénovés. Tout cela va dans le bons sens!
En revanche, de grands travaux seraient nécessaires dans les vieux quartiers, les quartiers en lisière. L'agglomération nous a permis d'investir beaucoup plus que nous l'aurions fait seuls, mais cela ne compense pas notre manque de recettes global. Cette injustice fiscale pèse sur nos budgets et donnent le sentiement aux habitants que leurs souhaits ne sont pas écoutés. C'est surtout sur la vie quotidienne que cette situation est difficile. Nous avons du mal à répondre à des problème de saleté, de voirie dégradée, de pollutions sonores er aérienne, d'insécurité.
Courageusement, nous développons des actions de prévention, d'éducation, de médiation et bientôt de sanction avec la mise en place d'une police municipale. Mais rien ne se fera avec la seule participation des élus et des services de la ville.
Il faut que les habitants s'en mêlent, prennent leurs affaires en main comme ceux qui créent une coopérative de service, cultivent des jardins partagés, qui animent une maison de quartier, soutiennent des projets, suivent le chantier du talus SNCF, gèrent bénévolement les chats errant sur la ville (stérislisation à l'école vétérinaires), se portent secours et aide dans un simple esprit de solidarité...les exemples sont nombreux et se rencontrent dans tous les quartiers et dans toutes les générations.
Notre première richesse à cultiver, à amplifier c'est celle de la solidarité entre les hommes et les femmes, entre les jeunes, les actifs, les chômeurs et les retraités (c'est d'ailleurs aussi l'un des enjeux de la réforme des retraites) pour que la misère matérielle de beaucoup ne soit pas aussi une misère morale.

Pour le groupe des Verts
Francis Morin, Maire adjoint au développement durable

Groupe UMP vivre autrement à stains

 

texte non parvenu

Sports Haut de page


 

La saison est ouverte


Premier tour en Coupe de France et première défaite pour l’équipe Seniors. Même si l’équipe n’était pas complète, on regrette malgré tout le manque de réussite dont elle a fait preuve.

C’est sur le score de 51 à 57, en faveur de l’équipe adverse, que la rencontre se termine. Un résultat qui n’a pas manqué de toucher les joueurs dans leur estime et qui leur a fait prendre conscience de leur difficulté à concrétiser les actions du match en marquant des points. Mais il en faut plus pour les décourager, l’équipe est en construction, composée de jeunes joueurs plein d’avenir et la saison ne fait que commencer.

Il reste des places

Des places sont disponibles dans chaque catégorie. Les entraînements se font au gymnase Anatole-France, les cotisations s’élèvent entre 90 et 120 euros. Pour plus de renseignements, les entraîneurs sont présents au gymnase tous les soirs de la semaine.

Un vrai feu d’artifice

Cyclisme.

Cyclisme.

À une semaine de la fin de saison sur route, les Stanois n’ont pas relâché leurs efforts en ajoutant 3 victoires en individuelles et 1 prix d’équipe.

À Buno-Bonnevaux (91), en Seniors, Vincent Pereira Martins s’adjuge une 9e victoire en devançant dans un sprint final ses 8 compagnons d’échappée dont son frère Julien qui finit 4e et Stéphane Blevinal 5e. Un prix par équipe a été décerné et Julien Pereira Martins remporte le trophée Ile-de-France sur route devant Vincent.
Autres courses, autres victoires : à Chelles (77), Laurent Liger, valeureux capitaine franchit la ligne d’arrivée en tête à l’issue d’un sprint et à Anthony (92) Alann Rault obtient la même place pour une de ses dernières courses sous les couleurs stanoises (il rejoint le CMA93 en octobre). D’autres coureurs se sont illustrés ce week-end, Pierre Fontcuberta qui termine 14e dans une course à Arpajon et Michael Le Poul qui obtient la 10e place à Nointel.
Le club est à la disposition des jeunes de 7 à 16 ans qui sont intéressés par le cyclisme, avec possibilité de prêt de matériel. Renseignements auprès de Daniel au 06 07 15 35 53.

Du tonus et de la relaxation

Gymnastique / Taï Chi.

Vous souhaitez entretenir votre forme et votre physique mais également vous relaxer, la section gym tonique – Taï Chi est faite pour vous.

Renforcement musculaire, abdos-fessiers, step, fitness, fitball, coordination…voilà une multitude d’exercices qui permettront de reprendre et entretenir sa forme. Le tout encadré par un professeur diplômé d’un brevet d’Etat. Autre pratique proposée par l’ESS gym tonique, plus calme fois, le Taï Chi. Cette discipline ancestrale chinoise allie douceur et souplesse et atténue les maux du corps et de l’esprit.
Et si on vous précise que toutes ces activités se déroulent dans la bonne humeur, vous n’avez plus d’excuse. Enfilez une tenue de sport et ouvrez les portes du gymnase !
Deux tarifs sont proposés, 150 euros donnant accès à tous les cours et 130 euros pour un cours par semaine.

Pratique
Cours de gymnastique tonique : salle André-Lamy (Moulin Neuf) le lundi de 17h45-18h45 ou 18h45-19h45, le mardi 13h30-14h30, le vendredi 13h30-14h30 et 18h-19h. Maison de quartier du Maroc (rue du président Harding) le lundi 10h30-11h30 et le vendredi 19h15-20h15.
Cours de Taï Chi : salle André-Lamy le mardi 18h30-20h et le vendredi 19h-20h.

Des débuts difficiles


Football.

Ce week-end a vu les débuts de l’ESS en Coupe de France et en championnat. Malheureusement les résultats n’ont pas été à la hauteur des attentes.

L’équipe Seniors entamait la saison par un match en Coupe de France face à Sarcelles. Malgré quelques bonnes inspirations, les joueurs n’ont pu concrétiser leurs actions et perdent la rencontre sur le score de 2 à 0. De leur côté, les Juniors (U19) démarrent le championnat par une défaite sur tapis vert en raison d’un problème avec les licences. La rencontre face au Red Star n’a donc pas eu lieu et le score attribué d’office et de 5 à 0. Espérons que les équipes se reprendront dès le week-end prochain. Les cadets joueront à Villepinte, les Seniors A à Dugny et les Seniors B recevront Pantin.

Les inscriptions se poursuivent. Il reste des places en U13, U15 et U17 (Benjamin, 13 ans, 15 ans).

Une activité pour tous

Karaté.

La section karaté de l’ESS propose des cours pour tous, quel que soit l’âge ou le niveau. Petit tour d’horizon des activités proposées.

Baby karaté (3 à 5 ans) :
Basé sur des jeux éducatifs, des apprentissages moteurs et corporels, et les relations avec les autres, l’apprentissage d’un art martial peut se faire dès le plus jeune âge. Un cours par semaine, le mercredi de 17h45 à 18h30 avec possibilité d’un cours supplémentaire le lundi de 17h45 à 18h30 en fonction du nombre d’enfants.

Enfant (dès 6 ans) :
Forte d’une expérience de nombreuses années, la section propose deux cours par semaine afin de permettre aux enfants de prendre confiance et de développer un sens des relations sociales à partir d’exercices collectifs. Dès la deuxième année, il est possible de participer à des compétitions, celles-ci se faisant avec des protections (mains, pieds et casque). Les cours se tiennent le mercredi de 18h45 à 19h45 et le samedi de 15h à 16h.

Adolescent :
Chez l’adolescent, les cours permettent de canaliser la volonté et l’énergie ainsi que se « défouler » dans le respect des partenaires. Le karaté aide à s’épanouir et à prendre confiance en soi. Trois séances sont proposées, le vendredi de 17h45 à 18h45 puis de 18h45 à 19h45 et le samedi de 16h à 17h.

Adulte :
Sportif ou non, dans une perspective de compétition ou bien juste de loisirs, tous sont les bienvenus. La pratique du karaté par des cours adaptés à chacun permet une remise en forme et un entretien physique. Les cours ont lieu le lundi, mercredi et vendredi et 20h à 21h30.

Tous les cours se déroulent au gymnase Jean-Guimier rue Guillaume-Apollinaire.

CultureHaut de page

Le retour de « Marianne et ses Ouailles »


MTL.

« Marianne et ses Ouailles », la pièce du metteur en scène stanois Slimane Guir et présentée au festival jeunes talents au STS, revient le 1er octobre pour une représentation suivie d’un débat à la MTL.

«Quelle citoyenneté aujourd’hui et demain ? » telle est la question qui sera posée après la représentation de « Marianne et ses Ouailles », la pièce du metteur en scène stanois Slimane Guir qui avait été présentée au festival jeunes talents au Studio théâtre, en mars dernier. Un rendez-vous, proposé par le centre social municipal, qui devrait séduire tous les publics car cette création soulève de nombreux questionnements qui touchent notre quotidien.
Le metteur en scène nous avait conté les grandes lignes de cette aventure : « Marianne et ses Ouailles », c’est avant tout, Marianne, figure allégorique de la République française et à ses côtés, deux autres figures archétypales de nos jeunes de banlieue. Dans une sorte de joute verbale, d’arguments, de plaisanteries, de répliques, de regards, ils débattent et se débattent. Mais de quoi s’agit-il au faît ? Un affrontement oratoire où chacun fait assaut d’esprit, d’éloquence, une lutte machiste où chacun tente de supplanter l’autre ? Une rivalité formelle pour fasciner Marianne ? Ou tout simplement d’une réflexion non dénuée d’humour, sur l’identité, sur les identités.
Et sur scène des jeunes gens s’échauffent, ils mettent au point les derniers détails de leur entrée en scène. Et tout s’enchaîne, au moment de démarrer, des interférences brouillent la bande son, et l’on entend la Marseillaise : « Allons enfants de la Patrie, le jour de gloire est arrivé ! » L’incident bouleverse le cours du spectacle, des questions surgissent : qui sont ces féroces soldats ? Et si on rabâchait « La Marseillaise » à l’école moins pour l’apprendre que pour insidieusement rappeler aux gamins que l’ennemi héréditaire vivait déjà parmi eux ? Marianne apparaît, et cette spectatrice, jeune, belle, les rejoint, elle s’appelle Marianne et prétend être un symbole…
Le débat qui suivra verra la participation de Smaïn Laacher, sociologue, chercheur au Centre d’étude des mouvements sociaux, Slimane Guir, metteur en scène et Michel Beaumale, maire de Stains.

Rendez-vous
Vendredi 1er octobre à 19 heures, à la Maison du temps libre, 30-34 avenue George-Sand, « Marianne et ses Ouailles », texte et mise en scène Slimane Guir, avec Franck Jean-Elie, Anne-Laure Laithier, Slimane Guir, chorégraphie : Sabrina Ouis, arrangement musical JM, Dee, costumes, Nadia Remond, lumière François-Eric Valentin ; administration : Sébastien Bernard.
Renseignements au 01 714 86 33 52 ou 01 71 86 31 66.

Présentation de la Saison 2010-2011

Studio théâtre.

Jeudi 30 septembre, l’équipe du STS présente la nouvelle saison avec de nombreuses surprises et notamment les travaux réalisés cet été et qui ont transformé le théâtre.

Fresque réliasée par des artistes graffeurs, qui clôturera les travaux entrepris durant l’été, un espace résevé où vous pourrez donner libre cours à votre imagination et votre créativité… le STS a bien fait les choses pour le lancement et la présentation de la saison 2010-2011. Un rendez-vous qui vous donnera aussi la parole, car vous pourrez émettre vos propositions et échanger sur la possibilité de projets communs.
Une soirée festive qui, entre petits fours et musique, sera l’occasion de se rencontrer et de débuter ensemble une saison pleine de promesses.
Ainsi, le public pourra découvrir les différents ateliers, en direction des petits et des grands, qui seront proposés à La Fabrique. Une grosse surprise attend les invités mais nous ne pouvons en dire plus. Rendez-vous le 30 au STS pour une sacrée soirée.

Rendez-vous
Jeudi 30 septembre à 19h, présentation de la saison 2010-2011 au STS, 19, rue Carnot, renseignements et réservations rapides au
01 48 23 06 61.

Sélection des bibs

 

Insupportable ! Chronique d’un licenciement bien mérité - De Didier Porte, éditions First Editions
Lorsqu’en juin 2010 Didier Porte est licencié de France Inter en même temps que Stéphane Guillon, une vague d’indignation soulève l’opinion. « L’humour ne doit pas être confisqué par des petits tyrans », argue alors le patron de Radio France pour écarter les soupçons de pression politique qui pèsent sur ce double licenciement. Dans cet ouvrage agrémenté de nombreuses chroniques aussi drôles que féroces, l’humoriste nous livre sa version de l’affaire. Mais le mea-culpa de cet incorrigible frondeur pourrait bien masquer un nouveau forfait…On vous aura prévenu : ce type est in-sup-por-table !

Le souffle de Dune (Dune 2) - De Brian Herbert et Kevin J. Anderson, éditions Robert Laffont.
Paul, devenu aveugle à la suite d’un attentat dirigé contre sa personne et désespéré par la mort de Chani, sa bien-aimée, a disparu dans les déserts d’Arrakis, laissant sa jeune sœur Alia la responsabilité de diriger l’Empire galactique.Mais en l’absence de Paul, l’Empire commence à s’effondrer à partir de son centre, Arrakis. Le souffle terrible des vents de Dune, celui des rébellions, menace de tout emporter.

Sophrologie et méditation - DVD.
Avec la sophrologue Clémence Lavallée, prenez le temps de vivre. 3 séances et 1 bonus avec la séance de sophro express. La sophrologie permet d’apprendre à se détendre, évacuer les tensions, gérer le stress et améliorer sa concentration. Dans le DVD de méditation, retrouvez des écrans musicaux de 10 minutes permettant de se détendre, un programme idéal pour pouvoir méditer.

Médiathèque Louis-Aragon
4, place du Colonel-Fabien, 01 48 21 72 24
Horaires :
mardi : 12h30-19h
mercredi 9h30-12h30 et 14h-18h
jeudi : fermé
vendredi : 14h-18h
samedi : de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h.

Echos Haut de page



Rendez-vous au Talus
Dans le cadre de la Fête des jardins, qui se tient sur l’ensemble des villes de l’agglo les 25 et 26 septembre, une exposition sur le réaménagement et les mesures prises en faveur de la biodiversité ainsi que la construction d’un hôtel à insectes avec l’association Anse 93 seront présentés rue Francis-Auffray samedi 25 et dimanche 26 septembre de 14h à 17h30.

Tombola des bouchons d’amour
L’association Les bouchons d’amour organise une tombola samedi 2 octobre dès 17h30 à la Maison des associations. Renseignements au 06 74 13 11 22.

Sortie Seniors
Le secteur des Seniors organise une visite avec un conférencier de la ville de Douai jeudi 14 octobre toute la journée. Dotée d’un passé prestigieux, Douai invite les visiteurs à découvrir son riche patrimoine historique. Les inscriptions se feront jeudi 30 septembre de 14h à 17h en mairie, renseignements au 01 49 71 84 47.

Brocante de l’Avenir
L’association organise sa brocante dimanche 3 octobre. Le tarif est de 15 euros les 2 mètres. Inscription en mairie annexe (71 avenue Jean-Jaurès) de 9h à 12h aux dates suivantes : jeudi 30 et dimanche 26 septembre. Renseignements au 06 84 42 29 57, au 06 17 78 78 31 et au 01 42 35 99 07.

Belote de l’Ilot Carnot
L’Amicale des locataires de l’Ilot Carnot organise sa belote annuelle dimanche 3 octobre à la Maison des associations. L’inscription est de 6 euros par personne, tirage au chapeau, début des jeux à 13h30. Un lot garanti à chaque participant, buvette, sandwichs et gâteaux sur place.

Stains ville fleurie
L’association vous invite à fêter l’automne autour d’une choucroute géante dimanche 10 octobre à la Maison des associations de 12h à 19h. Ambiance musicale avec orchestre, attention les places sont limitées. Participation : 30 euros pour les adhérents et 35 euros pour les non adhérents. Renseignements et inscriptions (jusqu’au 8 octobre) auprès de Lisette Le Flem au 01 48 21 09 44.

Action créole
L’association vous propose des cours de salsa, les lundis et vendredis de 20h00 à 21h30, à la salle André-Lamy. Depuis le 18 septembre, des cours de Gwo Ka sont organisés, le samedi après-midi de 15h00 à 18h00, pour les enfants et les adultes, en collaboration avec l'association Yonnalot. Pour plus d’infos, vous pouvez contacter les membres d’action créole au 06 59 21 98 09 (Claudine) ou 06 61 23 41 65 (Marie).

Aidez les Restos du cœur
La prochaine campagne des Restos du cœur arrive et le manque de bénévoles se fait sentir. Alors, si vous souhaitez donner de votre temps et faire preuve de solidarité, contactez le 01 48 21 16 90

Stationnement / Circulation
Du lundi 27 septembre au vendredi 1er octobre, des travaux d’entretien de voirie seront réalisés avenue Marcel-Cachin, place Henri-Barbusse et boulevard Maxime-Gorki. L’arrêt et le stationnement seront interdits des deux côtés de la voie et sur une longueur de 50 mètres de part et d’autre du chantier, la vitesse de circulation sera limitée à 30 km/heure. La circulation sera également modifiée. La rue Carnot sera quant à elle momentanément fermée de la temps de la réalisation du tapis d’enrobés.
ee Jusqu’au lundi 11 octobre, des travaux de branchement sur le réseau ERDF seront réalisés face au 2 rue Francis-Auffray. La vitesse de circulation sera limitée à 30 km/heure, l’arrêt et le stationnement seront interdits sur 20 mètres de part et d’autre des travaux.
ee Jusqu’au vendredi 1er octobre, il sera procédé à des travaux de branchements sur le réseau d’eau potable 20 rue des Huleux. La vitesse de circulation sera limitée à 30 km/heure, l’arrêt et le stationnement seront interdits sur 30 mètres de part et d’autre des travaux.

Pratique Haut de page

Petites annonces

Rappel aux annonceurs
La rédaction attire l’attention des lecteurs de la rubrique proposition de services sur l’obligation qui leur est faite de respecter la légalité en matière d’emploi et en particulier l’interdiction d’employer ou de travailler sans être déclaré. Les annonces sont publiées sous l’entière responsabilité de leurs auteurs.

Les petites annonces peuvent être déposées à la rédaction, dans la boites aux lettres, par téléphone (Karim 01 48 21 30 30, les mardis et mercredis après-midi ), par courrier ou par mail karim.mardi@stains.fr

À vendre



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Femme propose garde d’enfant et personnes âgées. Tel : 0603657595.

Auxiliaire de vie avec expérience propose garde de personnes âgées. Tel : 0662099535.

Dame propose heures de ménage, accompagnement des enfants à l’école. Tel : 0623117610.

Femme sérieuse propose de s’occuper de personnes âgées : ménage, repassage, cuisine, assistance. Tel : 0685304966.

Homme séreux propose toux travaux de rénovation : peinture, enduit, carrelage, toile de verre, revêtement au sol…montage et démontage de meuble. Tel : 0620025319.

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Cherche



Particulier cherche pavillon avec terrain ou terrain à bâtir, paiement comptant chez notaire. Tel : 0626539034

Echange appartement 2 pièces au Clos St-Lazare contre appartement 3 ou 4 pièces. Tel : 0148219222.

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À louer



Loue chambre dans pavillon, quartier de l’Avenir, pour étudiant(e), caution exigée.. Tel : 0615178146.

Box à louer pour artisans ou commerçants, gardé et sécurisé 24h/24h, secteur mairie de Pierrefitte. Tel : 0646634466.

Perdu



Perdu mercredi au marché paire de lunette de vue enfant, monture bleue avec élastique blanc. Tel : 0148274448 ou 0620714435.